La vie c’est l’équilibre…

La vie me bouscule en ce moment. La pleine lune y est sans doute pour quelque chose ! De vieilles mémoires se réveillent et les émotions qui les accompagnent ne sont pas toujours très agréables à vivre. Mais je prends le temps d’écouter ce qu’elles ont à me dire, et de prendre conscience des déséquilibres qui les provoquent.

Il y a quelques années, j’ai fait une grosse dépression où l’envie de mourir me taraudait. Ou peut-être plutôt le non sens de la vie et de mes souffrances. Et ces derniers jours, je réalisais que si j’étais bien revenue à un état de santé plus équilibré, il me restait toujours un petit quelque chose qui me disait « mais à quoi bon? » Ai-je vraiment envie de vivre cette vie ? Et je me suis rendu compte que je ne vivais pas complètement. Étrange sensation qui me donne l’impression d’être tirée en arrière. S’en est suivie une drôle de conversation intérieure hier soir que je vous livre.

« — En fait mon problème, c’est que je ne vis pas… C’est ça la mort ?

Pas complètement, tu n’as pas fait le tour.

–Je dois faire le tour de la mort ? (imaginez ma tête ahurie !)

Tu peux. Tu peux aller au devant de la vie et lui faire face (alors là, ce n’est pas du tout ce que j’ai entendu en réalité…)

Pourquoi tu n’as pas écrit ?

— Ça a vrillé dans ma tête !

Tu peux aller au devant de la mort et lui faire face.

 

La Mort : Que veux-tu ?

–Vivre.

Alors que fais-tu là ?

— Je me le demande. Que m’apprends-tu ?

Ce que la vie n’est pas. Ce que tu n’es pas. Qui es-tu ?

— Je suis Céline. (et après réflexion) Je suis un être de Lumière.

Peux-tu mourir ?

(Je pense à la décomposition de la matière qui va nourrir d’autres êtres et je sens l’unité à tous les niveaux de la vie et le lien entre mon corps et la nature)

— En fait, non. Même physiquement je ne meurs pas, je me transforme.

C’est juste, la mort n’existe pas.

–Alors qui es-tu ?

Je suis la vie dans sa polarité destructrice. Ce que tu appelles mort n’est que transformation du complexe à l’unité. Vie, transformation de l’unité au complexe.

— Et sur le plan de l’Esprit ?

C’est pareil. Vie de l’unité au complexe : incarnation. Mort: du complexe à l’unité : résurrection*. Vous êtes toujours en équilibre dans votre corps, c’est ce qu’amène l’Esprit, l’équilibre idéal entre la vie et la mort. Il n’y a pas à aimer ou à détester, juste à équilibrer.

— Finalement, il faudrait un nouveau mot pour définir ce qu’on appelle la vie.

Le mot est : Équilibre. Vous êtes en équilibre. Quand l’équilibre est un peu rompu, maladie ou folie, selon le côté de la balance.

— Comment retrouver mon équilibre ?

Tu dois le trouver en toi. Cherche l’équilibre dans tous tes actes et toutes tes pensées. Où es-tu excessive ?

— Dans mes plaintes ? dans mes émotions ?

Ne juge pas tes émotions. C’est ce qui les retient. Le travail de détruire et décréer est bon si tu ne recommences pas la même chose derrière. Une seule face de la pièce. Ensuite, construit et crée. Équilibre. Ramène l’équilibre ainsi. Agit. Même une pensée est un acte. Vos actes-pensées sont de plus en plus créateurs. Donc quand tu as détruis, pense-agit la création qui va bien. Construis, n’attends pas pour retrouver l’équilibre. Ta maladie change. Ta conscience d’elle aussi. Détruit, puis construit les schémas qui vont bien. Tu trouveras.

— Merci <3

Je suis la destruction que vous appelez la mort, mais je travaille avec un amour infaillible pour ce qui est. La joie est dans la destruction et le retour à l’unité, sur tous les plans, matière, lumière et tous ceux auxquels vous n’avez pas encore accès. Tout est équilibre. C’est tout pour aujourd’hui.

— Merci. »

Détruire et décréer. Il s’agit d’une formulation d’Access Consciousness que j’aime utiliser. D’ailleurs je vous invite vraiment à aller rencontrer des thérapeute d’Access Consciousness. Il ont des techniques vraiment épatantes. J’ai fait de grands progrès et de grandes découvertes sur moi-même grâce à ces magiciens !

Pour revenir à cette conversation et au sujet qui me préoccupait, à savoir, me sentais-je en vie, finalement, il est clair que je suis en vie. Oui cela ressemble à une lapalissade dit comme ça. Ce que m’a offert cette conversation, juste un autre point de vue, un point de vue qui me permet de retrouver mon équilibre. Et si j’arrêtais de juger ma vie ?

Et que la Lumière nous accompagne pas à pas !